berengerzyla.info .. blog!

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

. 8.437e .

Blabla!

Beaucoup de ceux qui m'ont en contact sur Facebook m'ont posé la question "C'est quoi ton p***** de décompte ?" (je ne cautionne pas le vilain vocabulaire de mes camarades sur ce blog. Non non non...). La question est en effet pertinente, et les tentatives de réponses ont toujours été pour le moins drôles : "C'est un malade, il numérote chacun de ses statuts. Il en est à huit-mille et quelques !". Malade, oui, je ne démends pas, par contre ce n'est pas ça !

Pour établir une bonne fois pour toute la vérité sur ce compte, il s'agit de mon âge, rapporté en jours. Je vis aujourd'hui, par exemple, mon 8.437ème jour sur cette bille bleue.

Pourquoi en faire un billet -me direz-vous ? Parce que ce "Project 365" est arrivé à son terme ! Un an que je numérote mes statuts donc, avec beaucoup de conneries, de coup de gueule, parfois de cœur. Souvent inutile, par moment drôle et sympathique.

Une petite idée de ce que la représente, en 50% :

Haha !

Deux mille dix

Blabla!

Il va falloir s'y faire... et on a moins d'un an pour ça.

Excellente année à tous ! (eh oui, il faut bien commencer par les vœux traditionnels). J'espère que cette nouvelle vous apportera tout ce que vous souhaitez dans tous les domaines (pour faire simple et complet :) ).

Je cherche depuis quelques jours pourquoi la plupart des gens que je connais tentent d'enterrer 2009 au plus vite. Tous les noms d'oiseaux, toutes les tortures, pour se passer un peu les nerfs sur une année apparemment à oublier. Pourquoi ?!

Parce que (attention, rupture), mon 2009 a été plutôt intéressant. Ha-HA !! (heureusement, sinon mon billet s'arrêterait là).

Oublions le boulot, parlons des choses qui comptent vraiment.

Au niveau de mes activités extra-conjugales, l'année passée a été pour le moins riche. Amis, photo, découvertes, chaton, j'en-passe.. tout a été plutôt bon :) .

En photo, 6.265 au compteur à la clôture du dossier 2009. Année riche, aussi par ce qui a pu se passer à côté de la simple prise de vue. Plusieurs ventes, dont une intéressante à LATITUDE. Des concours, une entrée dans le "club" des contributeurs Getty Images... Merveilleuse année de ce côté, avec des ouvertures qui, je l'espère, continueront de porter leurs fruits en 2010 et se diversifieront.

Note aux "fans" : je pense aussi bientôt proposer des encadrements. J'en ai réalisé quelques-uns pour de la décoration personnelle, certains ont été distribués en cadeau (dont la récompense du fameux super banco "Dear Getty..."), et au vu des retours, j'ai envie de continuer et de partager cela. Peut-être bientôt un petit catalogue :) .

6.265... presque autant de temps passé (en minutes) sur les maquettes de mon site. Vous savez, le berengerzyla.info ! Le design précédent date de 2008, le blog a subit une refonte entre temps.. mais ce même temps me presse et il faut absolument que tout soit remis à neuf rapidement. Depuis janvier 2009, j'ai du accumuler pas loin de quinze versions de designs différents, une quarantaine de maquettes, tombant à chaque fois au fond de la poubelle numérique (il faut dire aussi que je suis... toujours insatisfait :D ce qui n'aide pas, vous me direz). J'ai pu travailler sur la seizième version pendant ces vacances, et, content de moi (jusqu'à quand ?) et à écouter les personnes qui ont pu voir cette nouvelle mouture, je pense que celle-ci sera la bonne. Enfin ! Affaire à suivre, le temps de peaufiner et de construire le tout :)

Fin du flashback traditionnel. J'oublie énormément de choses, mais bon, hein ! :D

2010 sera l'année du changement. Des changementS, en fait.

J'ai sous la main une sorte de todo-list ("liste de tâches" dans le jargon) contenant les choses à faire sur le moyen et long terme (en sont donc exclues les courses et autres banalités à faire rapidement). Cette liste existe depuis dix ans maintenant (je l'ai commencé en 2000, en arrivant en Tunisie) et regroupe pas mal d'idées ou de projets à réaliser. On y trouve des souhaits d'accomplissement, des envies dans pas mal de domaines : photo, boulot, vie personnelle, voyages, etc. Pas mal de choses ont été cochées depuis sa création, mais il en reste encore beaucoup qui attendent de l'être (la liste évolue au jour le jour en plus).

J'essaie d'en dire le maximum tout en restant vague. C'est dur, je me fait rire.

Bon. Dans les cochées, on peut trouver "ACTION #12: Infiltrer le milieu événementiel (part. 1 - 2008-2010)", ou encore "ACTION #08: Vendre les photos". Deux points qui ont été réalisés par mon arrivée à MOONDA, ou par les premières ventes. Pas mal de notes sur chaque ligne. Certains projets ont aussi une date "de péremption", date à laquelle je souhaite que cela soit réalisé (il faut bien se fixer des échéances). 2010 revient assez souvent, bizarrement. L'année que je me souhaite sera donc riche. Il faudra donc se bouger et mettre en marche ces petites choses qui me tiennent à cœur.

Tenir... Ne rien dévoiler avant l'heure...

Vous en saurez plus ici, sur le blog, le moment venu :) .

Non et Oui. Histoire de PhotographieS.

Photo!

Halala...

Bon, si vous n'avez rien suivi (alors là, déjà, je ne vous félicite pas...), pensez à aller lire les précédents billets : What's up?!, Dear Getty... et Dear Getty... (part.2, les résultats), très orientés photographie, et qui sont en quelque sorte les introductions à cette dernière note.

Mercredi 21 octobre, 18 heures. Salons de l'Hôtel de Ville de Bordeaux.

Une dizaine de jours se sont écoulés depuis le week-end du marathon-photo FNAC. Le temps de faire un break, le temps de rêver à une ou plusieurs photos sur les quais, le temps de penser à la suite, et de préparer la soumission d'une collection de dix photos à GettyImages (comment ça, vous n'avez toujours pas lu les posts précédents ???? :) ).

Fin de journée, l'estomac qui se réveille, du monde dans la salle. Un discours administratif d'une personne de la mairie, un PowerPoint qui ne fonctionne pas... Au bout de dix minutes d'essais (qui ont semblé interminables...), nous découvrons les cinquante photos finalistes, qui seront présentées tout le mois de novembre sur les quais de Garonne. Belles photos pour la plupart. Jolie sélection... mais dans laquelle nous ne sommes pas. :( . Tant pis. Nous nous réconfortons comme nous pouvons, Rudy file chercher quelques petits-fours. Présentation des photos gagnantes ensuite, les trois parmi les cinquante qui se détachent et voient leurs photographes primés de jolis cadeaux (un Canon EOS pour le premier). Bravo !

Une légère déception, estompée par la qualité de la sélection finale (à mon goût). Joli marathon. Vous pourrez voir d'ici quelques jours les photos sur les quais, et sur le site du marathon ( http://www.marathonphotofnac.com ), pour ceux qui n'habitent pas Bordeaux.

Plus qu'un an à attendre pour s'y remettre !

 

Jeudi 29 octobre, en plein travail à MOONDA. Vibration de l'iPhone à la réception d'un email.

De : ContributorHelp@gettyimages.com. Oh !

Petits picotements dans le cœur...

Sujet : Welcome to Getty Images Contributor.

Ah, l'adrénaline...

"Hello bzyla (ndr: oui, c'est mon nom raccourci... si si...), Congratulations! You are now part of a select group of photographers that has the opportunity [...]". C'est fait. J'ai saisi le message. :)

Après le non, voici le oui que j'attendais. Le genre de oui qui estompe tout, de la journée de travail à la pensée inutile que j'avais pile à ce moment-là, de Symfony au démontage du ventilo Hello Kitty :p .

GettyImages a donc dit oui à cinq des dix photos que j'avais soumises il y a quelques jours. Me voilà donc contributeur officiel de cette banque. D'ici quelques jours (le temps que mon contrat parvienne à Seattle), mes photos apparaitront dans leur catalogue, visibles de tous et accessibles à toutes les agences / entreprises / particulier qui souhaiteront les acquérir, me rapportant une partie de la vente générée. Très intéressant :) .

Voici les cinq photos retenues :

Les cinq photos sélectionnées

Cliquez sur les miniatures pour voir les photos en grand format.

Encore merci aux votants qui m'ont permis d'affiner la sélection soumise et qui ont fait les bons choix. Merci !

Un petit pas de plus dans ce monde photographique.

Merci.

 

PS : Message perso à Yann (le gagnant du super-banco) : ton cadeau est en bonne voie...

Dear Getty... (part.2, les résultats)

Photo!

Ça y est mes cher amis... les votes sont clos... nous allons découvrir dans quelques instant le nom de notre grand gagnant de l'édition de cette année ! Plus que quelques secondes. Un grand merci à nos partenaires...

Le suspense est insoutenable...

Non, pas de raison de se mettre la pression, vous aurez le résultat dans quelques lignes. Je voulais juste vous remercier d'avoir joué le jeu. Je ne pensais pas arriver à une telle participation, quasi proche de 100% des gens qui ont bien voulu passer sur ce blog. Inouï. 224 étoiles décernées aux 18 photos. Wow...

Et...

... sans plus attendre, voici les résultats...

Graphe de répartition des votes

Il est pas bieau mon graphe ?!

Là vous me dites "Ouah, il claque ton graphe !". Je vous regarde avec le sourire. Puis vous ajoutez "Mais attends, y'a un problème là, regarde !". Effectivement, malgré le classement, il a subsisté une petite égalité pour la dixième position, jouée entre les photos #6 et #8.

Il a fallu départager. Par pur respect des votants, et spécialement ceux qui ont participé par SMS (qui ont été jusqu'à dépenser 2€ + 50cts / SMS), cela s'est terminé par un tirage au sort, sous l'œil expert d'un huissier assermenté aux croquettes (un jeune chat nommé Hibo). Mon cher nickel (petite pièce de monnaie des US, que les facebookiens reconnaitront - de petites histoires, tout au moins) s'est occupé de trancher dans le vif du conflit, en désignant la #8.

Voilà, c'est fait. Cela sera envoyé très rapidement aux personnes de chez Getty.

Je vais maintenant entamer mon tour des apéros. Ne vous attendez pas forcément à me voir débarquer demain, la bouteille à la main, car je dois honorer tous mes invités. Vous remercierez donc les votes venus du Québec ou de Thaïlande, où je pense rester un peu, histoire de. Bravo les gars, ça va me faire un joli détour (et merci surtout). ;)

Enfin, concernant la demande de Yann pour super-kdo-super-banco dans le cas d'un tiercé gagnant (d'ailleurs, pour 10, on dirait quoi ?? "Décimo gagnant" ?), je ne pense pas que... attendez, je revois mes tables... Haha ! Bravo, chapeau Yann :D . 100% de bonnes réponses (et tu es le seul), en 9 réponses sur les 9 automatiquement sélectionnées (la dixième du destin n'entre pas dans les statistiques, forcément. Malheureusement, elle nous empêche d'avoir un bingo). Donc, euh... eh bien... j'y réfléchirai, hein ;)

Encore merci aux votants :)

Un petit accès aux photos sélectionnées :

Cliquez sur chaque bout de miniature pour voir l'image en grand format ;) ...

... et retrouvez-les dans ma galerie Flickr, dans l'ordre les miniatures, de gauche à droite :

#5: The boy from above

#2: The boy who defied the mist

#9: Sigùr Rós final @Benicàssim

#14: Oldies @Biscarosse

#15: Jeux de miroir @Bordeaux

#4: Bonne fête maman !

#3: Decadent pattern

#18: A cache-cache

#11: Coconut

#8: Some space

 

Encore merci !

PS : personne n'a voté par SMS. Je trouvais juste ça marrant comme idée... :D

Dear Getty...

Photo!

... pour Noël, je...

Non, il ne s'agira pas ici d'une liste de cadeaux, mais d'une liste d'offre, haha !

Flashback (fschiou !).

Il y a quelques mois, Getty Images s'est rapproché doucement de Flickr, offrant à certains utilisateurs des pass de visibilité sur son site (pour ceux qui ne connaissent pas, Getty est une banque de média sur le web, à vocation plutôt professionnelle). Plus récemment, j'ai reçu un email me proposant de soumettre aux directeurs artistiques de Getty une sélection de dix photos, qui, si elle était retenue, m'ouvrirait les portes de la banque (WOW ! Bon, ça pourrait être plus qu'intéressant). Ni une, ni deux...

Flash... uh... NOW!(re-fschiou !).

... je souhaite aujourd'hui sauter sur l'occasion !

J'ai dans ce but précis parcouru les 502 photos de mon Flickr, pour la première taille. Je me retrouve maintenant avec 18 photos, que je te propose d'évaluer. Pour ce faire, très simple : les dix-huit sont présentes en dessous, numérotées. Pour voter, il te suffit de mettre le petit numéro de tes préférées (pas de nombre limite dans les votes ici...) en commentaire en bas de page. Les photos qui seront citées le plus souvent seront dans la sélection finale. Simple !

Merci de jouer le jeu, je t'en serai très reconnaissant, et t'offrirai sûrement un verre lors de notre prochaine rencontre ( :p ).

PS : clique sur n'importe quelle image pour la voie en plus grand (attation tout de même, cela ne marche pas si tu regardes le site depuis Face-bouh-k).

PS-re : les votes sont ouverts, jusqu'à... disons... vendredi ?

 

#1 ↓

#2 ↓

#3 ↓

#4 ↓

#5 ↓

#6 ↓

#7 ↓

#8 ↓

#9 ↓

#10 ↓

#11 ↓

#12 ↓

#13 ↓

#14 ↓

#15 ↓

#16 ↓

#17 ↓

#18 ↓

 

À toi de jouer ! (et merci d'avance :) )

What's up?!

Actu!

Oui, cela fait longtemps que je n'ai pas nourri ce blog. Mais malheureusement -pour toi cher lecteur(trice), cela ne m'a pas vraiment manqué. Pour le moment, même, cela me va plutôt...

Je me suis longtemps servi de ce blog comme d'un exutoire, un journal qui dirait ce que j'avais à dire (j'en entends déjà certains dire que je n'ai jamais rien à raconter... bouh! honte à toi !), sans avoir la nécessité de prendre le train pour m'attabler avec les amis éparpillés en France, ni techater via Skype avec les uns ou les autres (non pas que je n'aime pas la conversation en ligne ou les tables, mais surtout que... bon... passons).

Je terminerai cette psychanalyse plus tard, si vous le voulez bien...

I'll wait for you...

I'll wait for you... Dans le métro parisien, pendant un de ces derniers week-ends détente, loin du boulot...

What's up (?! [comme le dit le titre] depuis... le 9 juillet ?! Bon, commençons une liste... Je zappe le FIB, qui joue dans une autre catégorie (surtout que j'en ai déjà parlé !).

 

Latitude.

Derrière ce nom se cache l'agence qui m'a permis de réaliser ma première vente photo à l'étranger. Latitude (latd.com) est une agence basée à Boston et Londres, spécialisée dans la communication pluri-media et dans la recherche de nouveaux canaux et de nouvelles manières de communiquer. Suite à un premier contact en juin dernier, l'agence a acquis les droits (pour faire simple) d'une de mes photos. Et pour changer de focus, ils ont choisi la photo la plus visitée de mon Flickr, concernant un petit moment de détente sur le miroir d'eau de Bordeaux.

Hibo, mon chaton

Une vraie première dans la vente à l'étranger pour moi, un petit accomplissement qui me fait extrêmement plaisir et me pousse à persévérer dans l'exploration de ce petit côté photographique.

Vous pouvez voir la photo finale ici, et la retrouver sur mon Flickr, là.

 

Hibo.

Un nouveau colocataire !

Hibo, mon chaton

Son thème astral, son poids, sa taille, l'état de son poil... Tout ça dans un prochain billet !

 

Marathon-photo.

Ce week-end (3 & 4 octobre) s'est déroulé le dernier marathon-photo FNAC de Bordeaux (édition '09, marathonphotofnac.com), avec dans la 31e équipe votre copain préféré. Je vous le donne en mille : moi ! 31e aussi composée de Rudy, un ami que vous connaissez forcément aussi (hihi). Une "compétition" face à 249 autres équipes, à batailler sur cinq thèmes différents à couvrir dans le délai très imparti de trois heures, avec à chaque fois une sélection de deux photos à remettre. Un vrai marathon !

Un moment très sympathique (seize heures de photo sur deux jours, tout de même !), très épuisant aussi, des zones d'exploration de Bordeaux étant imposées, il a fallu courir partout. 227 photos sur mon EOS, sûrement autant sur celui de Rudy, matin, midi, soir, nuit, re-matin, re-midi. Pouf !

Voici les photos que j'ai faites qui sont en compétition (je ne me permettrai pas de publier sous mon nom le travail de mon cher ami) :

Thème 1 : "Bordeaux dans tous les sens" (samedi, 11:00 - 14:00)

Bordeaux dans tous les sens

Un méli-mélo de références bordelaises, avec Albane en grande gourmande modèle.

Thème 2 : "Un instant dans la ville" (samedi, 14:00 - 17:00)

Un instant dans la ville

Petit moment de tendresse à l'écart du monde. Merci à Diane et Guillaume, mes victimes inconnues, qui ont accepté de se coucher dans l'herbe humide pour cette photo. Merci !!

Thème 3 : "Paysage urbain" (samedi, 17:00 - 20:00)

Paysage urbain

Coucher de soleil sur graffiti. Rive droite.

Paysage urbain

La très jolie annexe à l'Université de Bordeaux IV, sciences de gestion, il me semble...

Thème 4 : "À l'ombre de la lumière" (samedi 20:00 - dimanche 08:00)

À l'ombre de la lumière

Le parti-pris d'un squatt nocturne.

Thème 5 : "Auto-portrait sur toile de fond bordelaise" (dimanche, 10:00 - 13:00)

Auto-portrait sur toile de fond bordelaise

Au hasard d'un petit rouge sensé nous réconforter dans cette fin de marathon.

Verdict du jury d'ici la fin du mois. Au pire, rien, à part de s'être bien amusé. Au mieux, six semaines en 120x175 le long des quais de la Garonne pour les 50 photos sélectionnées. Au mieux du mieux, un joli cadeau signé du partenaire Canon :) .

Croisons les doigts.

Merci d'être resté jusque là.

CHAOTIC FIB! XV Festival Internacional de Benicàssim, part.3 (and last one)

Actu!

Précédemment...
Si vous n'avez pas lu les billets précédents, il sont là, puis là pour la deuxième partie ...
Frissons, bronzage, apéros... le pré-festival s'amorce très bien ! La première nuit est énorme, avec en guest d'ouverture Oasis...

Festival Internacional de Benicàssim

J+5. Day two. vendredi 17 juillet 2009. Paul Weller. Incendie. Tempête.

♫ Well, I - feels like a place I've never been... And, I - feels like a place I've never seen...

Réveil un poil difficile. Pastèque. Céréales. Douche. C'est qu'on y prendrait goût. :D
Plage, bronzette, sauts dans les vagues... C'est qu'on y prendrait goût aussi !
L'apéro, le repas, et zou, direction Escenario Verte, au pas de course. Ce soir, Paul Weller ouvre la danse ! Je n'avais pas écouté avant de venir, j'avais désobéï à Julien. Mais le style est là, le rythme aussi, et tout le monde apprécie !
Quand soudain !...
(lol). Les gens devant moi se tournent, lèvent le doigt, et pointent la tribune V.I.P. . Qu'est-ce qu'il se passe encore ? Je me retourne, je comprends mieux. Une fumée assez grise s'élève de la route qui est juste derrière, directement collée à la scène. À environ une cinquantaine de mètres de nous. Tout près donc. Bon. Je pense d'abord à un accident, le festival jouxte en effet une voie rapide. Le concert continue. Un œil supplémentaire quelques minutes plus tard. La fumée s'est épaissie. C'est bizarre. Puis les flammes se laissent voir par dessus la tribune. Chaud. En même temps, avec ce vent... Bon, faut bien continuer. Les yeux retournent sur la scène. Le live se termine pourtant plus tôt que prévu. Oh. Les flammes font toujours rages, et se sont même déplacées. Très impressionnant. Le vent s'est aussi levé, venant pour une fois de l'intérieur, des terres, chariant en même temps une quantité de poussière hallucinante. La scène vibre, les lumières dansent au-dessus de la scène, les écrans géant sont ramenés au sol par sécurité. Uh. J'aime pas trop ça...
Mais bon, pas grave... Dans quelques minutes, Kings Of Leon !! Wouhou !
22 heures, première annonce du staff : en raison du vent, le démontage du set de Paul Weller prend du retard. On nous demande de patienter. Ok ! Kings Of Leon quoi ! On est pas à trois minutes !
23 heures... ça chauffe. Le vent souffle de plus en plus, la scène commence à trembler. La lumière se ballade maintenant dangereusement, un bout du décor s'est arraché. Wow wow. Le feu n'est toujours pas maitrisé non plus. Hum. Ça sent pas bon.

Finalement, avant minuit, Kings Of Leon et Maxïmo Park sont officiellement annulés, la scène est "impraticable" et ne permet pas d'assurer la sécurité des groupes et des équipes. Bizarrement, ça se voit !
Ne sachant plus quoi faire, nous décidons de reprendre la route du camping. De toute façon, il n'y a plus rien à voir. Cela nous permettra aussi de vérifier l'état de nos tentes. Avec ce vent, nous craignons un peu le pire. Forcément, ce n'est pas pendant des vacances en Espagne qu'on se soucie d'accrocher correctement une tente :D ... Brrr...
Quand soudain !...
(re-lol, oui, c'était la soirée :D ). À mi-parcours sur le site du festival, black-out électrique général. Noir. Wow. Trèèèès impressionnant. Un air de fin du monde, avec ce vent et cette poussière qui continuent de tout balayer, ces gens qui avancent dans la même direction, dans un noir presque total, et ce silence qui n'est percé que par les discussions et les cris.
Retour au camping, où c'est aussi le chaos complet. Notre "tente principale" (une sorte d'énorme châpiteau pour tout notre camping, où coule la bière au litre, où naissent les pizzas... Le paradis quoi...), notre tente donc bat au vent telles les voiles d'un bateau. Les tentes plus petites sont au sol, contre les grillages. Camping ravagé.
Je laisse mes compères à leur apéritif avec nos charmants voisins espagnols, je m'arme de l'appareil photo et je cours partout comme un fou pour tout immortaliser : l'évacuation totale du site (tous les concerts ont été annulés), les secours qui courent, le chapiteau éventré, la tempète de poussière (j'ai failli me ramasser plusieurs fois, du haut d'un talus, surpris par une rafalle plus importante...).
Je mange moi aussi beaucoup de sable, le visage est fouetté. Douloureux. Je rentre, je pleure 30 minutes, mes yeux étant littéralement éclatés par une quantité folle de poussière, je m'endors sur les coups de 3 heures.
Dehors, cela souffle encore, plus fort.

Earth, Wind...

... and Fire!

J+6. Day three. samedi 18 juillet 2009. Séïsme. Maxïmo Park / Elbow / Franz Ferdinand / 2ManyDJs.

♫ I know the dark days are back... An other panic attack...

Réveil chaotique, à trois dans la tente, au lieu de deux. Rapide pensée aux différents concerts qui ont sauté la veille : Kings Of Leon, Maxïmo Park, The Horrors, Boys Noise, Infadels... Outch, ça fait très mal. Mes yeux me brulent toujours aussi.
Tout a un goût différent. Tout est couvert de poussière. Aux douches, les palissades métalliques sont au sol, déssolidarisées sous la force du vent. Les toiles au dessus de nos têtes sont parties, ou ont été grandement arrachées. Lunaire.
Sur la route du centre, nous voyons la suite des dégâts. De loin, Escenario Verde semble éventrée. Son habillage a disparu, laissant sa structure métallique à nu. Wow. Les autres scènes ont un peu moins souffert apparemment. L'immense barrière entourant le festival en son entier est elle aussi courbée sur toute sa longueur. Dans le centre, des arbres sont au sol.
Nous avions pris nos places la veille pour le 7e match de charité (football) FC Artists vs. FC Press organisé par Oxfam. Annulé.
Direction la plage, à défaut, où la mer a perdu quelques degrés. On le sent bien. Nous en profitons tout de même.
À quelques minutes du départ, la traditionelle sortie de l'eau : derniers sauts fous dans l'eau, douche d'eau douce, puis séchage "naturel" au soleil. Je retourne enfin à nos serviettes. Un truc cloche, attire mon regard. Ma sacoche n'est plus là. Merde ! Panique intérieure. Je cherche, fouille, demande en anglais aux voisins de parasol. Rien. Je sens mon cœur battre, l'adrénaline monter. Merde ! Nous fouillons la plage pendant trente minutes, en vain.
Ma carte d'identité. Ma carte bleue. Mon appareil photo. (Ma carte de tram , pas une grosse perte ça...). Partis. Pleurs intérieurs. Je bous, j'enrage.
Rester calme. Bloquer la carte, porter plainte. Avec le portable qui ne passe pas, c'est pas facile ! Merde ! De manière interposée, je contacte le répondeur de maman grâce au portable de Lisa (merci encoooore), pour qu'elle joigne la banque depuis la France. Je monte au poste de police porter plainte, non sans quelques difficultés pour remplir un constat espagnol (vive l'Allemand LV2) avec des officiels qui ne pipent pas forcément tout ce que je dis dans mon anglais mâché (hyper sympas, calmes et rassurants quand même. Merci ;) ).
Je rentre, sonné, complètement déboussolé.
J'ai enfin ma mère en direct au téléphone pour quelques nouvelles et les faits dans leur globalité. Plus fort que moi cette fois-ci, je craque, assis dans l'herbe.

La soirée se poursuivra quand même, le cœur lourd et l'estomac noué.
Une bonne nouvelle : Maxïmo Park est resté (de force, son matériel étant resté bloqué). Il ouvre la nuit dans un rythme endiablé.
A suivi Elbow, plus calme, plus ouvert. Un goût un peu spécial suite à cette journée...
Franz Ferdinand prit la place suivante, avec un punch hallucinant, faisant trembler la foule pendant près d'1 heure 30.
Fin de soirée en beauté avec 2ManyDJs, deux DJs belges qui ont complètement mis le feu à la scène principale, avec une set-list plus qu'impressionnante et une réalisation parfaite.

J+7. Day four. dimanche 19 juillet 2009. Football-Paëlla. Calexico / White Lies / Los Planetas / Silent Disco / TV On The Radio / The Killers / Birdy Nam Nam / <<Rinôçérôse>>.

♫ What happens when you lose everything... you just start again... you start all over again...

Comme vous l'avez lu dans le titre, grosse dernière journée sur le papier. Mais bizarrement, j'ai l'impression de tout vivre en demi-teinte depuis hier. Tout a un goût de sable, je crains de ne profiter qu'à moitié de cette fin de festival.
La plage a perdu de sa superbe, la mer semble être la seule à pouvoir me réconforter.
Au camping, l'apéro et le repas se font, j'ai en tête Calexico qui arrive. Sur la route, le son quitte mon esprit et semble résonner dans l'air. Tiens, le concert n'est pas censé avoir commencé... Il se trouve pourtant que le planning du soir a complètement été chamboulé, des groupes "de la tempête" s'étant greffés à la liste du soir. Le live de Calexico aura eu lieu, à distance. :(
Set des White Lies pour (re-)débuter la soirée, un jeune groupe anglais très sympathique !
Un petit bout de Los Planetas, band espagnol, avant de filer vers la Silent Disco.
Pour ceux qui ne connaissent pas le concept de la Silent Disco, le voici en quelques mots : deux DJs s'affrontent en parallèle, sur des musiques diffusées en simultané sur des casques sans fils (un petit bouton permet de changer et d'écouter l'un ou l'autre). Aucune musique n'est audible de l'extérieur. Très drôle, très amusant, et quand les DJs sont très bons comme au FIB, c'est un réel plaisir ! Nous y restons une vingtaine de minutes, attendant le début du live suivant.
TV on the Radio, énorme. Très entraînant. Une ambiance assez folle règne devant la scène Fiberfib.com.
Il est ensuite temps de retourner voir notre Escenario Verde, pour The Killers. Juste le début pour moi, car un autre live m'attend. Mais les amis me feront part de superbes echos en fin de nuit.
Je cours vers la tente Vodafone pour Birdy Nam Nam. "De nature", j'ai plus d'électro dans le sang que tout autre type de musique ! Et je ne suis pas déçu. Un superbe moment. Là encore, pas le temps de rester jusqu'à la fin, MON groupe va entrer en scène ailleurs.
Je cours vers Escenario Verde (le FIB n'est pas de tout repos :D ) pour suivre <<Rinôçérôse>>, le groupe pour lequel je trépigne depuis pas mal de temps. Ce groupe d'électro français (Montpellier), démarré par deux psychologues de profession, enflamme la scène principale pour son dernier concert. Plein centre, devant, génial. Le pied total. En transe même.
Le set n'est malheureusement pas aussi long que je l'aurais voulu quand je-ne-sais-plus-quelle symhonie est lancée, marquant la fermeture de la plus grande scène du Festival Internacional de Benicàssim. Au sol, les festivaliers dansent le ballet, sur scène les techniciens participent à la fête aussi. Impressionnant.
La nuit se termine sous la tente Vodafone, par un set DJ.
Le festival est officiellement terminé. La nuit a un goût bizarre.

J+8. lundi 20 juillet. Retour sur Terre.

Julien et Lisa nous quittent de bonne heure, un retour matinal les attend (à Londres pour elle, Bordeaux pour lui). Nous sommes plutôt contents de nous rendormir au-delà pour notre part :) .
Journée repos ensuite : petit-déjeuner calme, repas au café Juta's du centre-ville, plage...
Le camping s'est vidé d'un tiers pour ce premier jour post-festival.

J+9. mardi 21 juillet. Départ. Journaux. Barcelone. Arc de Triomphe.

Dernier réveil à Bénicàssim. Le camping ferme à 14 heures.
Nous plions doucement, parmi le dépotoir qui nous entoure. Beaucoup d'étrangers achètent tout sur place, et repartent avec leur seule valise, abandonnant tentes, parasols, matelas... Impressionnant.
Nous amorçons le chemin retour dans la douceur, avec le premier bus pour Castellòn. À la gare routière de la ville, nous apprenons dans les quotidiens que des cas de grippe A (H1N1) ont été officialisés parmi les fibers. Cool !
Un autre bus nous ramène à Barcelone. Nous décidons de profiter une dernière fois de sa plage, puis nous endormons dans l'herbe à la belle étoile, au pied de l'Arc de Triomphe. La rosée nous réveille, et nous amène à poursuivre la nuit sur les gradins de la gare routière... avant que l'orage ne nous réveille lui-aussi en sursaut, nous forçant à nous réfugier dans le bâtiment.

J+10. mercredi 22 juillet. Retour.

Train pour Montpellier, puis pour Bordeaux.
Étrange sensation que d'être "de retour".

Retour.

Voilà. Vous avez maintenant tout compris.

Génial. Fait chier. Mais génial quand même.

J'avoue que ma réponse actuelle à la traditionnelle question "Alors, comment c'était ?" est quelque peu surfaite et mensongère. Je ne suis pas encore redescendu, je n'ai pas encore repris mes esprits. Je ne sais pas. Mon avis n'est pas fait. J'ai encore énormément de mal à faire la part des choses dans le chaos que je vous ai raconté ici, en version raccourcie qui plus est (comme vous pouvez certainement le deviner).
Aimé ? Pas aimé ? Aimé, sûr. À quel point ? Au moins à celui d'avoir absolument l'envie d'y retourner dans un an. Au-delà de cette réponse, il n'y a rien encore... J'attends de découvrir la réponse moi-même...

 

BONUSTRACKS

Reportage télé concernant l'incendie et la tempête.

Vidéo amateur dans le camping...

CHAOTIC FIB! XV Festival Internacional de Benicàssim, part. 2

Actu!

Précédemment...
Si vous n'avez pas lu le précédent billet, il est là... Sinon, procédez de manière naturelle (en passant à la ligne après le point).
(Bien !) Arrivés à bon port au FibCamp, un des trois campings du festival, Bérenger est heureux. Nouvel appareil photo acheté à Castellòn, première plage, premiers apéros, tout va bien dans le meilleur des mondes...

Festival Internacional de Benicàssim

J+2. mardi 14 juillet 2009. Premiers frissons. Une nouvelle arrivante.

♫ Oh Yeah... Rock Robot Rock... Oh Yeah...

Premier réveil sur le camp. Premier petit déjeuner sur le camp. Un agréable goût de déjà-vu : céréales, melon... Le rêve ! Première douche d'après-petit-déjeuner. Déjà-vu. Ou presque. Sur les coups de 11h30, le premier coup retentit, très fortement, résonnant et sonnant les premiers balbutiements d'un festival qui s'éveille : Robot Rock / Oh Yeah de Daft Punk (Alive 2007 / cliquez sur le lien et gardez en fond sonore pendant que vous lisez la suite ;) ) est lancé sur la scène la plus proche. À fond. Brrrr. Tous mes membres tremblent. Ça met un sacré coup d'adrénaline. (rien que de la réécouter sur Deezer pour vous donner le lien, je suis immédiatement transporté. J'en ai quelques larmes...). Une des plus pures et simples façons pour vous lancer dans un festival comme celui-là.
La suite de la journée semble banale à décrire, comparée à ces quelques minutes sous l'eau fraîche en musique. Plage, apéro, puis accueil de Lisa, l'amie de Julien, qui nous arrive tout droit de Londres et qui rejoint notre camp pour le reste des festivités. Bonheur d'être au complet, tous réunis. Re-apéritif (du coup).

J+3. mercredi 15 juillet 2009. Ça chauffe. Ça bronze.

♫ I'm gonna take you out to club showcase... We're gonna live it up... I promise... Just hold on a little more...

Le bonheur d'avoir Daft Punk au réveil est le même qu'hier. Les frissons sont également identiques. On approche. Ça se sent.
Sinon, une journée quasiment banale : plage, marche, fontaine d'eau, apéro, miam et apéro. C'est l'occasion idéale de flâner au soleil, pour amorcer un fabuleux bronzage doré.
Je décide juste d'abandonner mon portable au fond de mon sac, celui-ci ne passant pas du tout en Espagne (merki SFR ! - et tant mieux ;) ).
La tension à la veille du festival commence à se faire sentir un peu partout, les sons montent, les esprits se lancent, les bières coulent au litre.

J+4. Day one. jeudi 16 juillet 2009. The View / Mystery Jets / Oasis / Glasvegas / Kevin Saunderson.

♫ Get ready now... Get ready now...

Le même réveil, à coup de céréales, de pastèque et de gâteau, de douche et de Daft Punk. Miom !
Bon, ce soir, hors de question de flâner à la plage jusqu'à 20 heures, live il y a (et de toute façon le bronzage a déjà bien démarré) ! Le planning est donc décalé en avant : café, repas, plage, puis retour au camping sur les coups de 17 heures. Il faut bien le temps d'amorcer la soirée proprement. Comment ? Douche et apéro (aaaah ces douches :D ). La sangria aussi est "aaaah". À 0,80€ le litre, c'est moins cher que l'essence !
Le premier passage du checkpoint d'entrée nous fait jublier, mais pas le temps de traîner, la sangria nous a retenu au camp un poil trop longtemps.
Notre festival s'ouvre en grande pompe sur Escenario Verde (la scène principale) avec The View, un groupe de jeunes écossais qui casse tout (musicalement parlant ^^ ti extrait ici). 45 minutes suffisent à nous mettre sous pression, et en sueur. Bonne entrée en la matière !
Sans transition - ou presque - la scène se change pour accueillir Mystery Jets, qui continue de chauffer la foule (même s'il n'y en avait pas vraiment besoin :) ).
La soirée se poursuit sur la même scène avec Oasis (ai-je besoin de présenter ? Bon, ok...) qui nous entraine pour un show d'1h30. Un live complet, une set-list inédite. Wow wow.
On ne bouge plus, le bermuda en jean est maintenant complètement trempé, et tout ce qu'il y avait dans les poches aussi (portefeuille et sacoche de l'appareil photo...). Han... han...
Quoi ? Déjà ? Eh oui, Glasvegas entre en scène et nous permet de récupérer un peu (petite écoute ici).
Peu avant 4h (du matin), nous terminons avec un live hallucinant de Kevin Saunderson, grand DJ américain, qui nous achève...
Pour une première soirée, c'était chaud !

Tiens, j'ai mal au tibia gauche... Ouille... Ah oui, me rappelle m'être pris un coup pendant la folie d'Oasis. Ça s'est transformé dans la soirée en joli hématome. (note : à ce moment, aujourd'hui quoi ^^, il est encore douloureux. Sacré coup quand même...). Ça commence très fort.

Et ce n'est que le début. Hin-hin...

À suivre...

PS : vous pouvez vous amuser à gagner ce petit blind-test. Le vainqueur aura sa photo dans le dernier billet, dimanche soir. Génial non ? Bon ok...

CHAOTIC FIB! XV Festival Internacional de Benicàssim

Actu!

4 DIAS. Jaune fluo. Génial. Fait chier. Mais génial quand même.

Voilà pour vous qui vouliez un court résumé. Les autres, poursuivez...

Le "fait chier" est pesé, même s'il peut surprendre.

À mon énorme regret, ce billet ne comportera aucune photo. Vous comprendrez plus tard... :s

J-1. samedi 11 juillet 2009. Préparation. Découverte horrible.

Tout a commencé par un banal diner entre amis. Vin, fromages, charcuteries... Je décide de m'éclipser "assez tôt", aucune de mes affaires m'étant prête pour le départ du lendemain matin. Vive l'organisation :D
Je rentre (donc), et me mets à l'empaquetage de mes affaires. Confiant, je décide de prendre un peu plus de choses que l'an dernier, à faire rentrer dans le même sac. "Impossible" diront certains (hein ! ^^). Mais, merci maman qui m'a appris toutes les ficelles permettant d'optimiser l'espace à 200%, je fais rentrer ma trousse de toilette, un pantalon, une veste, les sous-vêtements, trois tee-shirts, trois bermudas, le maillot, la serviette, le lot de crèmes, les tongues et d'autres petits accessoires... dans mon petit sac à dos Eastpak. :D Tellement impressionnant que je décide d'en prendre une photo, pour le souvenir. Je sors mon petit Canon (celui du FIB de l'an dernier), histoire de le dégripper un peu avant de partir. Je l'allume. Je l'alluuume... je l'alluuuume. Non ? Ah ben non. La motorisation semble HS. À dix heures du départ, panique à bord. Je pleure, reprends mes esprits, puis la bombe dépoussiérante. Après moult efforts, rien du tout. Appareil définitivement out. Je vais me coucher complètement frustré.

Jour J. dimanche 12 juillet 2009. Départ. Improbable nuit à Barcelone.

Réveil au chant du coq (ou plutôt au chant du gamin des voisins). L'appareil mort gît encore sur la table de la salle à manger. Il est 9h30. Le train est dans 4 heures. Ni une - ni deux, j'enfourche mon vélo et pars à la recherche d'un quelconque magasin ouvert (un dimanche, c'est pas gagné). Après avoir parcouru tout Bordeaux-centre à fond les pédales pendant une heure, je décide de rentrer, tête basse. Faudra faire avec. Pas d'appareil cette année pour le festival...
Un peu pataud, je m'habille de mon sac, en route pour la gare... Tiens, les ennuis continuent. Le tram est en panne. Allez, faut y aller à pieds. Arrivé, mouillé, je retrouve mes compères pour dix jours, Sophie, Julien, Jean-Baptiste. Let's go !
[...]
Bordeaux... Narbonne... Barcelone...
"Bippez-nous dès que vous arrivez à Barcelone. Bisous". Petit texto de Julie, une amie bordelaise qui passe quelques jours dans la capitale catalane avec ses amies. La nuit, qui aurait du être longue (en attendant le bus du lendemain matin), s'est transformée en apéro sur la plage, puis super boîte en centre, près de Las Remblas. Fin de la nuit à 5h. Énorme !

J+1. lundi 13 juillet 2009. Castellòn. Découverte géniale. Benicàssim.

Le temps de filer à la gare routière, d'accompagner Lise qui prend une navette pour l'aéroport, et nous voilà dans notre bus pour Castellòn, dernière étape avant le bus pour la ville du festival.
Ayant un peu de temps devant nous, je convainc mes amis de faire un petit tour en ville, histoire de possiblement trouver un photographe qui pourra peut-être me fournir un appareil pour le festival (beaucoup d'incertitudes). Tours, détours... "Tiens, regarde là !", 13:58. J'entre dans le magasin, qui baisse son rideau derrière moi. Je ne savais pas que les boutiques fermaient pour la sieste en Espagne ! 14 heures en l'occurrence. Il était moins une ! Et oh ! Un Canon Powershot 720IS ! Le même que j'avais ! Bon, je réfléchis deux secondes (peut-être une seule en fait :D ), et j'achète. Me voilà paré pour le festival !
Nous prenons finalement notre bus pour Benicàssim. Direction le festival. Le temps de récupérer nos pass, jaune fluo cette année (après le formidable vert de 2008), nous filons au camping planter nos tentes sous la trentaine de degrés environnants. Que faire ensuite ? Première plage ! Première douche en plein air (ça a l'air un peu exhibitionniste de le dire comme ça, mais c'est surtout qu'une douche en plein air, après avoir dansé comme des fous, même à 5 heures du matin, c'est tout simplement géant !). Premier apéro !

À suivre...

Remboursez ! Remboursez !

Blabla!

Sur le miroir d'eau

Eh oui, je me souviens de mon dernier billet (ou plutôt je l'ai relu :) ) dans lequel je disais vouloir reprendre un rythme de publication plus soutenu. Raté. Bouh. Désolé !

Je n'ai pas réussi à tenir mon engagement, je sais. Pas par flemme, non, mais encore et surtout par manque de temps. Pourtant j'adore l'écriture ! J'ai l'habitude de toujours tout poser sur papier, du post-it au Moleskine via mon agenda, de la phrase entendue sur la table voisine au restaurant aux idées de photo trouvées dans le tramway. J'écris, je relis, je retrouve (parfois des mois plus tard, et je ris bien), j'apprécie.

Bref ! Allons voir ce qu'il s'est passé en deux mois.

Aux dernières nouvelles (Flashback, voix grave, "Previously on..."), je rentrais d'un week-end en famille dans le Pas-de-Calais, pour la naissance de Zoé ma petite nièce. Pas vraiment décollé de Bordeaux depuis, pour changer. Car je n'ai pas eu vraiment de temps depuis, pour changer.

Point 1 - histoire de le boucler rapidement : le boulot. Les projets s'enchaînent, ne se ressemblent pas forcément. Plutôt appréciable. Ceux qui ont suivi ça de près (voire au pas à pas via Facebook, mon petit Twitter personnel :) ) savent que j'ai quand même passé quelques heures (bon ok, journées... semaine, ça va !!) sombres. Surtout pour ceci : MOONDA.com. Profitez-en, c'est la première fois que je donne le lien. Les réclamations concernant le petit poulet en accueil sont à adresser à... :D

Point 2 : les vacances arrivent. Enfin ! Cette année, comme l'an dernier, je pose ma tente avec les amis à Benicàssim, pour le FIB (Festival Internacional de Bénicàssim). Youhou ! Au moins, vous savez qu'il y aura dans quelques dizaines de jours un nouveau billet. C'est le genre d'événement qui amène beaucoup à raconter, à montrer, à partager. Vivement ! La grande question-mystère qui demeure est celle de savoir de quelle couleur sera le bracelet coloré à mon poignet en rentrant. Pour le reste, ce sera du pur plaisir :D .

Côté photo, je continue mon petit chemin. J'encadre, je publie et - plus récemment - je vends. Et pas à n'importe qui ! Et oui (youpi encore !), j'ai eu l'immense plaisir de travailler avec une agence basée à Boston et à Londres, spécialisée dans l' "intelligence numérique" et la veille technologique. Ça, c'est du bonheur. :) La photo ? C'est celle qui est en début de billet (ici sous une nouvelle colorimétrie, je ne supporte plus l'autre. Mais si vous la voulez vraiment, c'est là). Et oui, vous l'avez sûrement déjà vue dans un billet précédent, c'est normal. Elle refait juste surface pour l'événement. Pour le nom de l'agence par contre, il faudra repasser (j'attend qu'elle soit en ligne, vous ne m'en voudrez pas).

J'ai aussi fêté (au champagne) mon 10.000ème visiteur Flickr. Encore plus heureux. Pour les statistiques officielles, 10.000 visiteurs, 50.000 clics sur mes photos... Un bon début de juillet quoi !

The boy from above

Une nouvelle photo sur le miroir d'eau. J'en prends énormément, beaucoup de déchets, mais quelque-unes sortent du lot, à mon grand plaisir ! Vous retrouverez celle-ci sur mon Flickr.

Comme d'habitude, je vous conseille de visiter mon Flickr, qui est mis à jour à peu près dix fois plus souvent que ce blog, ou encore mon Facebook, qui lui est... non, y'a pas assez de place pour le chiffre.

- page 1 de 9