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Actu!

Mon actualité. Des trucs plutôt sérieux quand même. De temps en temps, ça fait pas de mal ! :D

Fil des billets - Fil des commentaires

Projets, part.1

Je vous avais prévenu ! Mais vous ne m'avez pas écouté ! "2010 sera l'année des projets" que j'avais dit. Hein !

What's up?!

Oui, cela fait longtemps que je n'ai pas nourri ce blog. Mais malheureusement -pour toi cher lecteur(trice), cela ne m'a pas vraiment manqué. Pour le moment, même, cela me va plutôt...

Je me suis longtemps servi de ce blog comme d'un exutoire, un journal qui dirait ce que j'avais à dire (j'en entends déjà certains dire que je n'ai jamais rien à raconter... bouh! honte à toi !), sans avoir la nécessité de prendre le train pour m'attabler avec les amis éparpillés en France, ni techater via Skype avec les uns ou les autres (non pas que je n'aime pas la conversation en ligne ou les tables, mais surtout que... bon... passons).

Je terminerai cette psychanalyse plus tard, si vous le voulez bien...

I'll wait for you...

I'll wait for you... Dans le métro parisien, pendant un de ces derniers week-ends détente, loin du boulot...

What's up (?! [comme le dit le titre] depuis... le 9 juillet ?! Bon, commençons une liste... Je zappe le FIB, qui joue dans une autre catégorie (surtout que j'en ai déjà parlé !).

 

Latitude.

Derrière ce nom se cache l'agence qui m'a permis de réaliser ma première vente photo à l'étranger. Latitude (latd.com) est une agence basée à Boston et Londres, spécialisée dans la communication pluri-media et dans la recherche de nouveaux canaux et de nouvelles manières de communiquer. Suite à un premier contact en juin dernier, l'agence a acquis les droits (pour faire simple) d'une de mes photos. Et pour changer de focus, ils ont choisi la photo la plus visitée de mon Flickr, concernant un petit moment de détente sur le miroir d'eau de Bordeaux.

Hibo, mon chaton

Une vraie première dans la vente à l'étranger pour moi, un petit accomplissement qui me fait extrêmement plaisir et me pousse à persévérer dans l'exploration de ce petit côté photographique.

Vous pouvez voir la photo finale ici, et la retrouver sur mon Flickr, là.

 

Hibo.

Un nouveau colocataire !

Hibo, mon chaton

Son thème astral, son poids, sa taille, l'état de son poil... Tout ça dans un prochain billet !

 

Marathon-photo.

Ce week-end (3 & 4 octobre) s'est déroulé le dernier marathon-photo FNAC de Bordeaux (édition '09, marathonphotofnac.com), avec dans la 31e équipe votre copain préféré. Je vous le donne en mille : moi ! 31e aussi composée de Rudy, un ami que vous connaissez forcément aussi (hihi). Une "compétition" face à 249 autres équipes, à batailler sur cinq thèmes différents à couvrir dans le délai très imparti de trois heures, avec à chaque fois une sélection de deux photos à remettre. Un vrai marathon !

Un moment très sympathique (seize heures de photo sur deux jours, tout de même !), très épuisant aussi, des zones d'exploration de Bordeaux étant imposées, il a fallu courir partout. 227 photos sur mon EOS, sûrement autant sur celui de Rudy, matin, midi, soir, nuit, re-matin, re-midi. Pouf !

Voici les photos que j'ai faites qui sont en compétition (je ne me permettrai pas de publier sous mon nom le travail de mon cher ami) :

Thème 1 : "Bordeaux dans tous les sens" (samedi, 11:00 - 14:00)

Bordeaux dans tous les sens

Un méli-mélo de références bordelaises, avec Albane en grande gourmande modèle.

Thème 2 : "Un instant dans la ville" (samedi, 14:00 - 17:00)

Un instant dans la ville

Petit moment de tendresse à l'écart du monde. Merci à Diane et Guillaume, mes victimes inconnues, qui ont accepté de se coucher dans l'herbe humide pour cette photo. Merci !!

Thème 3 : "Paysage urbain" (samedi, 17:00 - 20:00)

Paysage urbain

Coucher de soleil sur graffiti. Rive droite.

Paysage urbain

La très jolie annexe à l'Université de Bordeaux IV, sciences de gestion, il me semble...

Thème 4 : "À l'ombre de la lumière" (samedi 20:00 - dimanche 08:00)

À l'ombre de la lumière

Le parti-pris d'un squatt nocturne.

Thème 5 : "Auto-portrait sur toile de fond bordelaise" (dimanche, 10:00 - 13:00)

Auto-portrait sur toile de fond bordelaise

Au hasard d'un petit rouge sensé nous réconforter dans cette fin de marathon.

Verdict du jury d'ici la fin du mois. Au pire, rien, à part de s'être bien amusé. Au mieux, six semaines en 120x175 le long des quais de la Garonne pour les 50 photos sélectionnées. Au mieux du mieux, un joli cadeau signé du partenaire Canon :) .

Croisons les doigts.

Merci d'être resté jusque là.

CHAOTIC FIB! XV Festival Internacional de Benicàssim, part.3 (and last one)

Précédemment...
Si vous n'avez pas lu les billets précédents, il sont là, puis là pour la deuxième partie ...
Frissons, bronzage, apéros... le pré-festival s'amorce très bien ! La première nuit est énorme, avec en guest d'ouverture Oasis...

Festival Internacional de Benicàssim

J+5. Day two. vendredi 17 juillet 2009. Paul Weller. Incendie. Tempête.

♫ Well, I - feels like a place I've never been... And, I - feels like a place I've never seen...

Réveil un poil difficile. Pastèque. Céréales. Douche. C'est qu'on y prendrait goût. :D
Plage, bronzette, sauts dans les vagues... C'est qu'on y prendrait goût aussi !
L'apéro, le repas, et zou, direction Escenario Verte, au pas de course. Ce soir, Paul Weller ouvre la danse ! Je n'avais pas écouté avant de venir, j'avais désobéï à Julien. Mais le style est là, le rythme aussi, et tout le monde apprécie !
Quand soudain !...
(lol). Les gens devant moi se tournent, lèvent le doigt, et pointent la tribune V.I.P. . Qu'est-ce qu'il se passe encore ? Je me retourne, je comprends mieux. Une fumée assez grise s'élève de la route qui est juste derrière, directement collée à la scène. À environ une cinquantaine de mètres de nous. Tout près donc. Bon. Je pense d'abord à un accident, le festival jouxte en effet une voie rapide. Le concert continue. Un œil supplémentaire quelques minutes plus tard. La fumée s'est épaissie. C'est bizarre. Puis les flammes se laissent voir par dessus la tribune. Chaud. En même temps, avec ce vent... Bon, faut bien continuer. Les yeux retournent sur la scène. Le live se termine pourtant plus tôt que prévu. Oh. Les flammes font toujours rages, et se sont même déplacées. Très impressionnant. Le vent s'est aussi levé, venant pour une fois de l'intérieur, des terres, chariant en même temps une quantité de poussière hallucinante. La scène vibre, les lumières dansent au-dessus de la scène, les écrans géant sont ramenés au sol par sécurité. Uh. J'aime pas trop ça...
Mais bon, pas grave... Dans quelques minutes, Kings Of Leon !! Wouhou !
22 heures, première annonce du staff : en raison du vent, le démontage du set de Paul Weller prend du retard. On nous demande de patienter. Ok ! Kings Of Leon quoi ! On est pas à trois minutes !
23 heures... ça chauffe. Le vent souffle de plus en plus, la scène commence à trembler. La lumière se ballade maintenant dangereusement, un bout du décor s'est arraché. Wow wow. Le feu n'est toujours pas maitrisé non plus. Hum. Ça sent pas bon.

Finalement, avant minuit, Kings Of Leon et Maxïmo Park sont officiellement annulés, la scène est "impraticable" et ne permet pas d'assurer la sécurité des groupes et des équipes. Bizarrement, ça se voit !
Ne sachant plus quoi faire, nous décidons de reprendre la route du camping. De toute façon, il n'y a plus rien à voir. Cela nous permettra aussi de vérifier l'état de nos tentes. Avec ce vent, nous craignons un peu le pire. Forcément, ce n'est pas pendant des vacances en Espagne qu'on se soucie d'accrocher correctement une tente :D ... Brrr...
Quand soudain !...
(re-lol, oui, c'était la soirée :D ). À mi-parcours sur le site du festival, black-out électrique général. Noir. Wow. Trèèèès impressionnant. Un air de fin du monde, avec ce vent et cette poussière qui continuent de tout balayer, ces gens qui avancent dans la même direction, dans un noir presque total, et ce silence qui n'est percé que par les discussions et les cris.
Retour au camping, où c'est aussi le chaos complet. Notre "tente principale" (une sorte d'énorme châpiteau pour tout notre camping, où coule la bière au litre, où naissent les pizzas... Le paradis quoi...), notre tente donc bat au vent telles les voiles d'un bateau. Les tentes plus petites sont au sol, contre les grillages. Camping ravagé.
Je laisse mes compères à leur apéritif avec nos charmants voisins espagnols, je m'arme de l'appareil photo et je cours partout comme un fou pour tout immortaliser : l'évacuation totale du site (tous les concerts ont été annulés), les secours qui courent, le chapiteau éventré, la tempète de poussière (j'ai failli me ramasser plusieurs fois, du haut d'un talus, surpris par une rafalle plus importante...).
Je mange moi aussi beaucoup de sable, le visage est fouetté. Douloureux. Je rentre, je pleure 30 minutes, mes yeux étant littéralement éclatés par une quantité folle de poussière, je m'endors sur les coups de 3 heures.
Dehors, cela souffle encore, plus fort.

Earth, Wind...

... and Fire!

J+6. Day three. samedi 18 juillet 2009. Séïsme. Maxïmo Park / Elbow / Franz Ferdinand / 2ManyDJs.

♫ I know the dark days are back... An other panic attack...

Réveil chaotique, à trois dans la tente, au lieu de deux. Rapide pensée aux différents concerts qui ont sauté la veille : Kings Of Leon, Maxïmo Park, The Horrors, Boys Noise, Infadels... Outch, ça fait très mal. Mes yeux me brulent toujours aussi.
Tout a un goût différent. Tout est couvert de poussière. Aux douches, les palissades métalliques sont au sol, déssolidarisées sous la force du vent. Les toiles au dessus de nos têtes sont parties, ou ont été grandement arrachées. Lunaire.
Sur la route du centre, nous voyons la suite des dégâts. De loin, Escenario Verde semble éventrée. Son habillage a disparu, laissant sa structure métallique à nu. Wow. Les autres scènes ont un peu moins souffert apparemment. L'immense barrière entourant le festival en son entier est elle aussi courbée sur toute sa longueur. Dans le centre, des arbres sont au sol.
Nous avions pris nos places la veille pour le 7e match de charité (football) FC Artists vs. FC Press organisé par Oxfam. Annulé.
Direction la plage, à défaut, où la mer a perdu quelques degrés. On le sent bien. Nous en profitons tout de même.
À quelques minutes du départ, la traditionelle sortie de l'eau : derniers sauts fous dans l'eau, douche d'eau douce, puis séchage "naturel" au soleil. Je retourne enfin à nos serviettes. Un truc cloche, attire mon regard. Ma sacoche n'est plus là. Merde ! Panique intérieure. Je cherche, fouille, demande en anglais aux voisins de parasol. Rien. Je sens mon cœur battre, l'adrénaline monter. Merde ! Nous fouillons la plage pendant trente minutes, en vain.
Ma carte d'identité. Ma carte bleue. Mon appareil photo. (Ma carte de tram , pas une grosse perte ça...). Partis. Pleurs intérieurs. Je bous, j'enrage.
Rester calme. Bloquer la carte, porter plainte. Avec le portable qui ne passe pas, c'est pas facile ! Merde ! De manière interposée, je contacte le répondeur de maman grâce au portable de Lisa (merci encoooore), pour qu'elle joigne la banque depuis la France. Je monte au poste de police porter plainte, non sans quelques difficultés pour remplir un constat espagnol (vive l'Allemand LV2) avec des officiels qui ne pipent pas forcément tout ce que je dis dans mon anglais mâché (hyper sympas, calmes et rassurants quand même. Merci ;) ).
Je rentre, sonné, complètement déboussolé.
J'ai enfin ma mère en direct au téléphone pour quelques nouvelles et les faits dans leur globalité. Plus fort que moi cette fois-ci, je craque, assis dans l'herbe.

La soirée se poursuivra quand même, le cœur lourd et l'estomac noué.
Une bonne nouvelle : Maxïmo Park est resté (de force, son matériel étant resté bloqué). Il ouvre la nuit dans un rythme endiablé.
A suivi Elbow, plus calme, plus ouvert. Un goût un peu spécial suite à cette journée...
Franz Ferdinand prit la place suivante, avec un punch hallucinant, faisant trembler la foule pendant près d'1 heure 30.
Fin de soirée en beauté avec 2ManyDJs, deux DJs belges qui ont complètement mis le feu à la scène principale, avec une set-list plus qu'impressionnante et une réalisation parfaite.

J+7. Day four. dimanche 19 juillet 2009. Football-Paëlla. Calexico / White Lies / Los Planetas / Silent Disco / TV On The Radio / The Killers / Birdy Nam Nam / <<Rinôçérôse>>.

♫ What happens when you lose everything... you just start again... you start all over again...

Comme vous l'avez lu dans le titre, grosse dernière journée sur le papier. Mais bizarrement, j'ai l'impression de tout vivre en demi-teinte depuis hier. Tout a un goût de sable, je crains de ne profiter qu'à moitié de cette fin de festival.
La plage a perdu de sa superbe, la mer semble être la seule à pouvoir me réconforter.
Au camping, l'apéro et le repas se font, j'ai en tête Calexico qui arrive. Sur la route, le son quitte mon esprit et semble résonner dans l'air. Tiens, le concert n'est pas censé avoir commencé... Il se trouve pourtant que le planning du soir a complètement été chamboulé, des groupes "de la tempête" s'étant greffés à la liste du soir. Le live de Calexico aura eu lieu, à distance. :(
Set des White Lies pour (re-)débuter la soirée, un jeune groupe anglais très sympathique !
Un petit bout de Los Planetas, band espagnol, avant de filer vers la Silent Disco.
Pour ceux qui ne connaissent pas le concept de la Silent Disco, le voici en quelques mots : deux DJs s'affrontent en parallèle, sur des musiques diffusées en simultané sur des casques sans fils (un petit bouton permet de changer et d'écouter l'un ou l'autre). Aucune musique n'est audible de l'extérieur. Très drôle, très amusant, et quand les DJs sont très bons comme au FIB, c'est un réel plaisir ! Nous y restons une vingtaine de minutes, attendant le début du live suivant.
TV on the Radio, énorme. Très entraînant. Une ambiance assez folle règne devant la scène Fiberfib.com.
Il est ensuite temps de retourner voir notre Escenario Verde, pour The Killers. Juste le début pour moi, car un autre live m'attend. Mais les amis me feront part de superbes echos en fin de nuit.
Je cours vers la tente Vodafone pour Birdy Nam Nam. "De nature", j'ai plus d'électro dans le sang que tout autre type de musique ! Et je ne suis pas déçu. Un superbe moment. Là encore, pas le temps de rester jusqu'à la fin, MON groupe va entrer en scène ailleurs.
Je cours vers Escenario Verde (le FIB n'est pas de tout repos :D ) pour suivre <<Rinôçérôse>>, le groupe pour lequel je trépigne depuis pas mal de temps. Ce groupe d'électro français (Montpellier), démarré par deux psychologues de profession, enflamme la scène principale pour son dernier concert. Plein centre, devant, génial. Le pied total. En transe même.
Le set n'est malheureusement pas aussi long que je l'aurais voulu quand je-ne-sais-plus-quelle symhonie est lancée, marquant la fermeture de la plus grande scène du Festival Internacional de Benicàssim. Au sol, les festivaliers dansent le ballet, sur scène les techniciens participent à la fête aussi. Impressionnant.
La nuit se termine sous la tente Vodafone, par un set DJ.
Le festival est officiellement terminé. La nuit a un goût bizarre.

J+8. lundi 20 juillet. Retour sur Terre.

Julien et Lisa nous quittent de bonne heure, un retour matinal les attend (à Londres pour elle, Bordeaux pour lui). Nous sommes plutôt contents de nous rendormir au-delà pour notre part :) .
Journée repos ensuite : petit-déjeuner calme, repas au café Juta's du centre-ville, plage...
Le camping s'est vidé d'un tiers pour ce premier jour post-festival.

J+9. mardi 21 juillet. Départ. Journaux. Barcelone. Arc de Triomphe.

Dernier réveil à Bénicàssim. Le camping ferme à 14 heures.
Nous plions doucement, parmi le dépotoir qui nous entoure. Beaucoup d'étrangers achètent tout sur place, et repartent avec leur seule valise, abandonnant tentes, parasols, matelas... Impressionnant.
Nous amorçons le chemin retour dans la douceur, avec le premier bus pour Castellòn. À la gare routière de la ville, nous apprenons dans les quotidiens que des cas de grippe A (H1N1) ont été officialisés parmi les fibers. Cool !
Un autre bus nous ramène à Barcelone. Nous décidons de profiter une dernière fois de sa plage, puis nous endormons dans l'herbe à la belle étoile, au pied de l'Arc de Triomphe. La rosée nous réveille, et nous amène à poursuivre la nuit sur les gradins de la gare routière... avant que l'orage ne nous réveille lui-aussi en sursaut, nous forçant à nous réfugier dans le bâtiment.

J+10. mercredi 22 juillet. Retour.

Train pour Montpellier, puis pour Bordeaux.
Étrange sensation que d'être "de retour".

Retour.

Voilà. Vous avez maintenant tout compris.

Génial. Fait chier. Mais génial quand même.

J'avoue que ma réponse actuelle à la traditionnelle question "Alors, comment c'était ?" est quelque peu surfaite et mensongère. Je ne suis pas encore redescendu, je n'ai pas encore repris mes esprits. Je ne sais pas. Mon avis n'est pas fait. J'ai encore énormément de mal à faire la part des choses dans le chaos que je vous ai raconté ici, en version raccourcie qui plus est (comme vous pouvez certainement le deviner).
Aimé ? Pas aimé ? Aimé, sûr. À quel point ? Au moins à celui d'avoir absolument l'envie d'y retourner dans un an. Au-delà de cette réponse, il n'y a rien encore... J'attends de découvrir la réponse moi-même...

 

BONUSTRACKS

Reportage télé concernant l'incendie et la tempête.

Vidéo amateur dans le camping...

CHAOTIC FIB! XV Festival Internacional de Benicàssim, part. 2

Précédemment...
Si vous n'avez pas lu le précédent billet, il est là... Sinon, procédez de manière naturelle (en passant à la ligne après le point).
(Bien !) Arrivés à bon port au FibCamp, un des trois campings du festival, Bérenger est heureux. Nouvel appareil photo acheté à Castellòn, première plage, premiers apéros, tout va bien dans le meilleur des mondes...

Festival Internacional de Benicàssim

J+2. mardi 14 juillet 2009. Premiers frissons. Une nouvelle arrivante.

♫ Oh Yeah... Rock Robot Rock... Oh Yeah...

Premier réveil sur le camp. Premier petit déjeuner sur le camp. Un agréable goût de déjà-vu : céréales, melon... Le rêve ! Première douche d'après-petit-déjeuner. Déjà-vu. Ou presque. Sur les coups de 11h30, le premier coup retentit, très fortement, résonnant et sonnant les premiers balbutiements d'un festival qui s'éveille : Robot Rock / Oh Yeah de Daft Punk (Alive 2007 / cliquez sur le lien et gardez en fond sonore pendant que vous lisez la suite ;) ) est lancé sur la scène la plus proche. À fond. Brrrr. Tous mes membres tremblent. Ça met un sacré coup d'adrénaline. (rien que de la réécouter sur Deezer pour vous donner le lien, je suis immédiatement transporté. J'en ai quelques larmes...). Une des plus pures et simples façons pour vous lancer dans un festival comme celui-là.
La suite de la journée semble banale à décrire, comparée à ces quelques minutes sous l'eau fraîche en musique. Plage, apéro, puis accueil de Lisa, l'amie de Julien, qui nous arrive tout droit de Londres et qui rejoint notre camp pour le reste des festivités. Bonheur d'être au complet, tous réunis. Re-apéritif (du coup).

J+3. mercredi 15 juillet 2009. Ça chauffe. Ça bronze.

♫ I'm gonna take you out to club showcase... We're gonna live it up... I promise... Just hold on a little more...

Le bonheur d'avoir Daft Punk au réveil est le même qu'hier. Les frissons sont également identiques. On approche. Ça se sent.
Sinon, une journée quasiment banale : plage, marche, fontaine d'eau, apéro, miam et apéro. C'est l'occasion idéale de flâner au soleil, pour amorcer un fabuleux bronzage doré.
Je décide juste d'abandonner mon portable au fond de mon sac, celui-ci ne passant pas du tout en Espagne (merki SFR ! - et tant mieux ;) ).
La tension à la veille du festival commence à se faire sentir un peu partout, les sons montent, les esprits se lancent, les bières coulent au litre.

J+4. Day one. jeudi 16 juillet 2009. The View / Mystery Jets / Oasis / Glasvegas / Kevin Saunderson.

♫ Get ready now... Get ready now...

Le même réveil, à coup de céréales, de pastèque et de gâteau, de douche et de Daft Punk. Miom !
Bon, ce soir, hors de question de flâner à la plage jusqu'à 20 heures, live il y a (et de toute façon le bronzage a déjà bien démarré) ! Le planning est donc décalé en avant : café, repas, plage, puis retour au camping sur les coups de 17 heures. Il faut bien le temps d'amorcer la soirée proprement. Comment ? Douche et apéro (aaaah ces douches :D ). La sangria aussi est "aaaah". À 0,80€ le litre, c'est moins cher que l'essence !
Le premier passage du checkpoint d'entrée nous fait jublier, mais pas le temps de traîner, la sangria nous a retenu au camp un poil trop longtemps.
Notre festival s'ouvre en grande pompe sur Escenario Verde (la scène principale) avec The View, un groupe de jeunes écossais qui casse tout (musicalement parlant ^^ ti extrait ici). 45 minutes suffisent à nous mettre sous pression, et en sueur. Bonne entrée en la matière !
Sans transition - ou presque - la scène se change pour accueillir Mystery Jets, qui continue de chauffer la foule (même s'il n'y en avait pas vraiment besoin :) ).
La soirée se poursuit sur la même scène avec Oasis (ai-je besoin de présenter ? Bon, ok...) qui nous entraine pour un show d'1h30. Un live complet, une set-list inédite. Wow wow.
On ne bouge plus, le bermuda en jean est maintenant complètement trempé, et tout ce qu'il y avait dans les poches aussi (portefeuille et sacoche de l'appareil photo...). Han... han...
Quoi ? Déjà ? Eh oui, Glasvegas entre en scène et nous permet de récupérer un peu (petite écoute ici).
Peu avant 4h (du matin), nous terminons avec un live hallucinant de Kevin Saunderson, grand DJ américain, qui nous achève...
Pour une première soirée, c'était chaud !

Tiens, j'ai mal au tibia gauche... Ouille... Ah oui, me rappelle m'être pris un coup pendant la folie d'Oasis. Ça s'est transformé dans la soirée en joli hématome. (note : à ce moment, aujourd'hui quoi ^^, il est encore douloureux. Sacré coup quand même...). Ça commence très fort.

Et ce n'est que le début. Hin-hin...

À suivre...

PS : vous pouvez vous amuser à gagner ce petit blind-test. Le vainqueur aura sa photo dans le dernier billet, dimanche soir. Génial non ? Bon ok...

CHAOTIC FIB! XV Festival Internacional de Benicàssim

4 DIAS. Jaune fluo. Génial. Fait chier. Mais génial quand même.

Voilà pour vous qui vouliez un court résumé. Les autres, poursuivez...

Le "fait chier" est pesé, même s'il peut surprendre.

À mon énorme regret, ce billet ne comportera aucune photo. Vous comprendrez plus tard... :s

J-1. samedi 11 juillet 2009. Préparation. Découverte horrible.

Tout a commencé par un banal diner entre amis. Vin, fromages, charcuteries... Je décide de m'éclipser "assez tôt", aucune de mes affaires m'étant prête pour le départ du lendemain matin. Vive l'organisation :D
Je rentre (donc), et me mets à l'empaquetage de mes affaires. Confiant, je décide de prendre un peu plus de choses que l'an dernier, à faire rentrer dans le même sac. "Impossible" diront certains (hein ! ^^). Mais, merci maman qui m'a appris toutes les ficelles permettant d'optimiser l'espace à 200%, je fais rentrer ma trousse de toilette, un pantalon, une veste, les sous-vêtements, trois tee-shirts, trois bermudas, le maillot, la serviette, le lot de crèmes, les tongues et d'autres petits accessoires... dans mon petit sac à dos Eastpak. :D Tellement impressionnant que je décide d'en prendre une photo, pour le souvenir. Je sors mon petit Canon (celui du FIB de l'an dernier), histoire de le dégripper un peu avant de partir. Je l'allume. Je l'alluuume... je l'alluuuume. Non ? Ah ben non. La motorisation semble HS. À dix heures du départ, panique à bord. Je pleure, reprends mes esprits, puis la bombe dépoussiérante. Après moult efforts, rien du tout. Appareil définitivement out. Je vais me coucher complètement frustré.

Jour J. dimanche 12 juillet 2009. Départ. Improbable nuit à Barcelone.

Réveil au chant du coq (ou plutôt au chant du gamin des voisins). L'appareil mort gît encore sur la table de la salle à manger. Il est 9h30. Le train est dans 4 heures. Ni une - ni deux, j'enfourche mon vélo et pars à la recherche d'un quelconque magasin ouvert (un dimanche, c'est pas gagné). Après avoir parcouru tout Bordeaux-centre à fond les pédales pendant une heure, je décide de rentrer, tête basse. Faudra faire avec. Pas d'appareil cette année pour le festival...
Un peu pataud, je m'habille de mon sac, en route pour la gare... Tiens, les ennuis continuent. Le tram est en panne. Allez, faut y aller à pieds. Arrivé, mouillé, je retrouve mes compères pour dix jours, Sophie, Julien, Jean-Baptiste. Let's go !
[...]
Bordeaux... Narbonne... Barcelone...
"Bippez-nous dès que vous arrivez à Barcelone. Bisous". Petit texto de Julie, une amie bordelaise qui passe quelques jours dans la capitale catalane avec ses amies. La nuit, qui aurait du être longue (en attendant le bus du lendemain matin), s'est transformée en apéro sur la plage, puis super boîte en centre, près de Las Remblas. Fin de la nuit à 5h. Énorme !

J+1. lundi 13 juillet 2009. Castellòn. Découverte géniale. Benicàssim.

Le temps de filer à la gare routière, d'accompagner Lise qui prend une navette pour l'aéroport, et nous voilà dans notre bus pour Castellòn, dernière étape avant le bus pour la ville du festival.
Ayant un peu de temps devant nous, je convainc mes amis de faire un petit tour en ville, histoire de possiblement trouver un photographe qui pourra peut-être me fournir un appareil pour le festival (beaucoup d'incertitudes). Tours, détours... "Tiens, regarde là !", 13:58. J'entre dans le magasin, qui baisse son rideau derrière moi. Je ne savais pas que les boutiques fermaient pour la sieste en Espagne ! 14 heures en l'occurrence. Il était moins une ! Et oh ! Un Canon Powershot 720IS ! Le même que j'avais ! Bon, je réfléchis deux secondes (peut-être une seule en fait :D ), et j'achète. Me voilà paré pour le festival !
Nous prenons finalement notre bus pour Benicàssim. Direction le festival. Le temps de récupérer nos pass, jaune fluo cette année (après le formidable vert de 2008), nous filons au camping planter nos tentes sous la trentaine de degrés environnants. Que faire ensuite ? Première plage ! Première douche en plein air (ça a l'air un peu exhibitionniste de le dire comme ça, mais c'est surtout qu'une douche en plein air, après avoir dansé comme des fous, même à 5 heures du matin, c'est tout simplement géant !). Premier apéro !

À suivre...

Exit 2008 /// Hello 2009! (hum, deja-vu?)

Soirée chez Orhee et Solène

Oui-oui, un air de déjà-vu ce titre ... Rah, il faut que je retrouve où je l'ai lu ou cela va me bouffer toute la journée ...

Cher petit-mais-ô-combien-fidèle lectorat (j'espère bien que tu es fidèle !). Ce premier billet de l'année 2009 est pour toi. Smack ! J'espère que tu vas bien, que tu as passé de très joyeuses fêtes, et te souhaite plein de bonnes choses pour cette année nouvelle.

Assez parlé de toi, maintenant, parlons de moi ! Eh oh, c'est mon nom qu'il y a tout en haut, non mais !

Je reviens de la piscine, j'ai de l'eau dans l'oreille droite qui ne veut pas sortir ... Désagréable.

Ah, je sais où j'ai vu ce titre ! J'avais fait le même billet l'an dernier ... Exit 2007 /// Hello 2008!. Hahaha.

 

Faisons un petit point sur l'année 2008.

L'année 2008 fut ...

... une année Facebook. Personne ne me contredira sur ce point pour lequel je ne sais pas si je dois être fier ou non :P .

... une année aussi photographique que 2007, voire même plus. Avec 5.829 photos gardées, 203 sur Flickr (ma rétrospective 2008 sur Flickr), quelques publications à droite à gauche (guides touristiques, livre éducatif ...).

... une année d'opportunités. En présélections puis en finale du WIF (Webdesign International Festival), les diverses publications, le changement d'agence (du Studio Vert à Moonda) qui a amené le déménagement (de Limoges à Bordeaux), et tout ce que je peux oublier ... En général, 2008 fut l'année des bons choix, à mon avis.

... une année musicale, avec le petit trip au FIB (Festival Internacional de Benicàssim) et les lives.

... une année de posts que j'ai beaucoup aimé sur ce blog : les "Unpublished", cette série qui m'a permi de ressortir des archives un beau nombre de photos oubliées et non montrées jusqu'alors. Voici les liens si vous les avez manqués (dans leur ordre d'apparition) : 2007's unpublished, part#1, 2007's unpublished, part#2.0, 2006's unpublished, part#1, 2006's unpublished, part ..b!.

... une année plus équilibrée, sur bien des plans. À croire que moi aussi, je peux grandir.

2008, une année très sympathique en fin de compte, pleine de surprises tant personnellement que professionnellement (et dieu sait que je n'aime pas les surprises en général). Plutôt gagnante.

L'année 2009 sera ...

... encore plus photographique ? Passer d' "amateur" à "amateur éclairé" comme on dit (ou plus encore ?), rentrer en association, publier, découvrir, partager ...

... à deux (pour de vrai) ?

... l'année du retour du court-métrage ?

... plus sympathique ?

... une année de voyages ?

... une année avec encore plus d'opportunités ? Autant 2008 a placé une barre à une hauteur assez sympathique, autant j'ai dans mes bacs quelques projets que je vous dévoilerai aux bons moments (ce sera l'occasion de vraiment parler de ma "TODO in ma vie", une petite todo-list au long terme ...) .

... une année que j'espère passer encore plus auprès de ma famille et de mes amis.

Je vous laisse, je vais sautiller et secouer la tête pour me vider l'oreille de cette eau indésirable.

Bonne année 2009 à tous !

 

Photo : retour sur une des soirées les plus sympathiques de l'année 2008, chez Orhee et Solène.

Retrouvailles

Pique-nique Bordeaux 2013 sur Pey-Berland

En bon narcissique que je suis, le flux RSS de mon blog et en première page de mon Netvibes (pour ceux qui ne connaissent pas Netvibes, allez lire cet article et courez en créer un !). Cela permet de lire, relire, suivre les commentaires, tout ce qu'il faut pour avoir un blog à peu près potable. Cela me permet aussi de voir le manque cruel de billet depuis un bout de temps. Ce flux stagnant et désespérément vide me pousse à poster un peu ce soir.

En avant pour quelques nouvelles du front bordelais !

Chez Moonda, tout se passe toujours très bien ! Les journées ne sont pas assez longues pour vous dire combien les événements se déroulent bien. À suivre ! (j'espère pouvoir annoncer bientôt les mises-en-ligne de mes premiers projets dans cette agence formidable).

Le temps est toujours beau et agréable sous le soleil girondin. Je suis heureux d'être de retour dans ce lieu que j'affectionne particulièrement, et cela me réussit plutôt bien à ce que mes amis disent. Que du bon ! Cher lecteur, vous êtes le bienvenu chez moi pour l'apéro ! ;)

Dans les autres nouvelles, une petite vidéo à diffuser : . Un petit retour sur le WIF (Webdesign International Festival), tout en images animées. C'est moderne !

Pour finir, un petit retour sur mon présent photographique. Déjà un an de Flickr Pro. Le temps passe vite. Cette passion garde autant d'importance qu'avant, augmente même, ce qui me pousse à être toujours plus exigeant dans mes publications.

Lecture en cours : Young asian graphic designers, de chez Daab. En anglais et foisonnant de concepts et d'idées graphiques géniales, ce livre va m'occuper un petit bout de temps et sera certainement un bonus pour mes futures créations. Peut-être un compte-rendu un peu plus tard quand je l'aurai bouclé (et que j'aurai le temps).

Sur le miroir d'eau
Coralie et Arnaud à Bordeaux

Photo #1 : Premier retour à Bordeaux et un pique-nique public sur la place Pey-Berland à l'occasion de Bordeaux 2013.

Photo #2 : Cette photo a quelques mois déjà. Mais c'est surtout la photo la plus consultée de ma galerie Flickr, et première photo a avoir dépassé les 1.000 visiteurs. Youpi !

Photo #3 : Coralie et Arnaud étaient de passage ce week-end sur Bordeaux, le temps d'un repos et d'une petite promenade sous le soleil girondin.

FIB! XIV Festival Internacional de Benicàssim, part#2

Deux semaines que je me dis qu'il faudrait que je poste enfin quelquechose. Les nouvelles ne manquent pas, bien au contraire. Deux semaines que je repousse ou que j'oublie, faute de temps, de motivation, et surtout de temps. Le retour à Bordeaux, les amis, le nouveau boulot, le déménagement, les énormes nouvelles de famille, les quinze jours semestriels avec les parents ... tout ça m'a fait repousser le nouveau billet jusqu'à ce soir. J'ouvre mon bon vieux / nouveau DotClear, et là, Ô drame, je découvre un billet dormant, rédigé le 1er août, resté "en attente". Ni une ni deux, je prends mon courage à deux main, et publie ce même billet.

Ouf, quelques jours de sursis en plus pour les nouvelles fraîches ...

Sophie pique un petit somme dans le train Port-Bou - Barcelone

Sophie pique un petit somme dans le train Port-Bou - Barcelone

Sous le ciel de Benicàssim

Sous le ciel magnifique de Benicàssim

Les joyeux
Boisson bleue

On boit des choses bizarres

Sigùr Rós, finale

Fin du concert de Sigùr Rós

The Ting Tings

The Ting Tings

Boissons multicolores

On boit des choses vraiment bizarres

Calvin Harris

Calvin Harris, survolté

Justice

Justice

Pista Pop

Pista Pop

Avec Sophie, dernière nuit, terminée à danser jusqu'à 8h du matin

Avec Sophie, dernière nuit, terminée à danser jusqu'à 8h du matin

Retour

La page était à peine tournée. La première goute d'encre est tombée, posant le premier élément. Décor : Bordeaux. Lundi 28 juillet, 11h30.

Ciel bleu

Retour sous le ciel bleu de Bordeaux

Pas mal de contacts en différents lieux (Montpellier, Marseille, Liège, Luxembourg, Bordeaux ...), des entretiens, coups de téléphone, déplacements. Je me donnais jusqu'au mois de septembre pour trouver et faire LE choix. Cela s'est passé autrement. Rapidement. Premier vœu. Retour à Bordeaux. La boucle est bouclée.

Me voilà en poste chez Moonda à compter de jeudi matin.

À suivre.

Pour joie des bordelais (et la mienne :) ).

FIB! XIV Festival Internacional de Benicàssim, part#1

23 juillet, 03:25, yeux pétillants. Je ne suis sous aucun produit, à part l'adrénaline des jours précédents qui me tient encore au sang ...

On l'a fait.

L'an dernier, à quelques jours près, j'étais à la Garden Nef Party d'Angoulème avec mes amis Julien, Alexis & Axel, pour mon premier festival. Expérience réussie, nous avions décidé de réitérer l'événement, ailleurs. Benicàssim. Espagne. Festival -à priori- de fou. C'est aujourd'hui passé, c'était tout simplement (comme je le dis en un seul mot à toutes les personnes qui me le demandent) ÉNORME. Retour.

En route pour Narbonne, Alexis n'arrive plus à contenir son excitation :)

L'équipe de cette année : la même bande qu'à Angoulème (Alexis, Axel, Julien et moi-même) à laquelle s'est ajoutée Sophie, amie de Bordeaux. Départ en train. Bordeaux > Narbonne > Port-Bou > Barcelone. Puis bus Barcelone > Castellón > Benicàssim. Sur le papier. Notre bus de 23:30 était plein, ce qui nous a valu une nuit sur les bancs de la gare routière de Barcelona et nous a laissé un peu de temps pour visiter la ville, surtout moi qui n'y avais jamais mis les pieds. Hahaha ! Épique.

Je suis tombé amoureux des quais de métro de Barcelone.

Après une nuit sur les bancs et le sol de Barcelone, on est enfin sur le départ pour Castellón !

Bien arrivé à destination le lendemain, sous un soleil de plomb, 40°C et quelques kilos de bagages en fardeau (vive la tente d'Alexis de 16 kilos sur le dos :) ). Et là, yeux grands ouverts et cœur battant, nous avons découvert ce qui allait être notre terrain de jeu pour les neuf jours qui s'annonçaient : un camping gigantesque, une scène principale énorme (Escenario Verde, la "Scène Verte"), trois scènes annexes (Fiberfib.com, Vodafone FIB Club, Samsung Pista Pop). Quatre scènes pour quatre jours de concert. Quatre scènes pour quatre-vingt quatorze concerts possibles. Quatre scènes pour vingt-six concerts suivis. Justice, Calvin Harris, The Raconteurs, Babyshambles, Mika, Fujiya&Miyagi, Hot Chip, The Ting Tings, Nada Surf, Sigùr Rós, Lightspeed Champion, Battles, These New Puritans, Vincent Vincent and the Villains, The Rumble Strip, Erol Alkan, The Brian Jonestown Massacre, Tricky, The Kills, Booka Shade, Gnarls Barkley, The National, Death Cab for Cutie, On Air, Kinky, Derwinzige.

Woutch, n'est-ce pas ?!

Beaucoup de concert géniaux. Généralement répartis entre 17:00 et 05:00 le lendemain en moyenne. Des sacrées nuits. En dehors des concerts ? Apéros avec nos amis suisses, suédois, anglais, irlandais ... plage, bronzage. Courts repos.

Comme vous l'avez vu -ou peut-être pas, ce billet est un part#1, donc à suivre :) . Plein de photos, d'anecdotes, et même de la vidéo (je suis revenu avec 4Go de média). Je vais tenter de faire quelque chose de sympathique.

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